Je voudrais la connaître Savoir comment elle est Est-elle ou non bien faite Est-elle jolie, je voudrais Oh, je voudrais la voir Longtemps la regarder Connaître son histoire Et son décor et son passé C'est étrange peut-être Cette curiosité Voir enfin pour admettre Et pour ne plus imaginer Oh, je voudrais comprendre Même si ça me casse Puisqu'elle a su te prendre Puisqu'elle a pris ma place J'sais déjà son parfum Aussi son écriture Ce mot doux chiffonné Oublié dans notre voiture J'veux voir aussi l'hôtel Si t'y a mis le prix Si la chambre était belle Et si c'était un grand lit C'est peut-être pas normal C'est fou comme ça m'attire Cette envie d'avoir mal Oh jusqu'au bout, jusqu'à mourir Oh j'voudrais tout savoir Et son âge et sa peau Tout ce qui nous sépare Et nous ressemble, c'est idiot Et te surprendre avec elle Quand t'es drôle, quand t'es doux T'écouter lui promettre Et quand tu lui parle de nous Je veux te voir encore T'observer dans la glace Et quand tu l'embrasses Rentrer ton ventre, oh matador Je veux vos corps à corps Tous ces gestes oubliés Te retrouver encore Telle que je t'avais tant aimé Dans ce froid dans ces cendres Je voudrais rester là Juste voir et comprendre Tout ce que je ne suis pas oh, ce que je ne suis pas. [Patricia Kaas]
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envie d’avoir mal
Вы больны не мной
Мне нравится, что Вы больны не мной,
Мне нравится, что я больна не Вами,
Что никогда тяжелый шар земной
Не уплывет под нашими ногами.
Мне нравится, что можно быть смешной -
Распущенной – и не играть словами,
И не краснеть удушливой волной,
Слегка соприкоснувшись рукавами.
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une ombre qui te suit
S’il fallait le faire, j’arrêterais la terre
J’éteindrais la lumière, que tu restes endormi
S’il fallait pour te plaire lever des vents contraires
Dans un désert sans vie, je trouverais la mer
Et s’il fallait le faire, j’arrêterais la pluie
Elle fera demi-tour le reste de nos vies
S’il fallait pour te plaire t’écouter chaque nuit
Quand tu parles d’amour, j’en parlerais aussi
Que tu regardes encore dans le fond de mes yeux
Que tu y vois encore le plus grand des grands feux
Et que ta main se colle sur ma peau, où elle veut
Un jour si tu t’envoles, je suivrais, si je peux
Et s’il fallait le faire, je repousserais l’hiver
A grands coups de printemps et de longs matins clairs
S’il fallait pour te plaire, j’arrêterais le temps
Que tous tes mots d’hier restent à moi maintenant
Que je regarde encore dans le bleu de tes yeux
Que tes deux mains encore se perdent dans mes cheveux
Je ferai tout plus grand et si c’est trop ou peu
J’aurais tort tout le temps, si c’est ça que tu veux
Je veux bien tout donner, si seulement tu y crois
Mon cœur veut bien saigner, si seulement tu le vois
Jusqu’à n’être plus rien que l’ombre de tes nuits
Jusqu’à n’être plus rien qu’une ombre qui te suit …
(ερμηνεία: Patricia Kaas, στίχοι – μουσική: Anse Lazio, Fred Blondin)




